[Travel] J’irai finir mes vieux jours à Valldemossa / I’ll spend my last days in Valldemossa

Avant de reprendre la plume le clavier pour un autre épisode de mes aventures romaines, je voudrais vous parler de mon séjour à Palma de Majorque. C’était en avril dernier et je ne l’ai jamais mentionné, cette erreur… C’est lors d’une expédition hors de la ville que j’ai découvert Valldemossa et que j’en suis tombé amoureuse.

Before getting back to my Roman holidays, I’d like to talk to you about my trip in Palma de Mallorca. It was last April and I wrongfully never said a word of it… It’s during a trip out of the city that I found out about Valldemossa and fell in love with it. 

Le petit village de Valldemossa se trouve à 17km de Palma, soit une demi-heure de bus. Quand on a commencé à rouler et que les minutes défilaient sans qu’on soit encore sorti du centre ville, je me suis sérieusement demandé si on parlait tous du même endroit. Je dois me rendre dans un petit village perdu dans les montagnes, hein, on est bien d’accord ? Oui, oui, allez, tais-toi et admire. En effet, après une dizaines de minutes sur des routes sinueuses et qui grimpent, nous voilà arrivé à destination.

The small village of Valldemossa is 17km away from Palma, or half an hour by bus. When we started driving and minutes were passing without us being out of town, I seriously started wondering if we were all talking about the same place. I have to go to a small village lost in the mountains, is that correct? Yeah, shut up and sit back. After shutting up and sitting back, we started going up some hills and finally arrived. 

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Valldemossa, j’en avais entendu parler pour la première il y a peut-être un an de ça, totalement au hasard, en regardant un épisode de  »Secrets d’histoire » consacré à George Sand. Riez, riez, n’empêche on apprend beaucoup de choses avec cette émission. A la télé ce lieu avait l’air magique. En réalité, il est encore mieux que ça.

The first time I heard about Valldemossa was about a year ago when I was watching some French documentary about George Sand, a very famous French (female) writer from the 19th C. On TV, the place looked magical, in reality it was even better.

Je vais d’abord vous parler de sa chartreuse car vous vous demandez peut-être ce que George Sand est venu faire dans ce patelin de la pampa espagnole. L’ancien monastère qui abritait des Chartreux dès le début du XIVème s. devint public en 1835 et les neufs cellules vendues séparément. L’écrivain George Sand, ses enfants et son amoureux de l’époque, le pianiste Frédéric Chopin, s’y sont installé durant l’hiver 1838-1839. Les paysages à couper le souffle et la grande chartreuse presque pour eux seuls enflammèrent leur imagination romantique. Le pianiste se fit même livrer son instrument de France et composa de nombreux morceaux avant que l’hiver rigoureux et humide n’ait raison de sa santé fragile. La cellule numéro quatre se visite et on peut y voir le piano du grand maître, son masque funéraire, un portrait de George Sand, quelques affaires à eux… Le reste de la chartreuse est aussi tranquille et reposant que le village en lui-même. Le long des couloirs, on trouve une pharmacie pleine de vieux bocaux aux belles étiquettes, une chapelle, une bibliothèque, des jardins aux vues exquises…

I’ll first talk about the Carthusian monastery because you might be wondering why George Sand came to this small village on a Spanish island. The monastery hosting Carthusian monks since the beginning of the 14th C. became public in 1835 and the nine cells were all sold separately. George Sand, her children and her then lover Frederic Chopin, the famous pianist, established themselves there during winter 1838-1839. The magnificent sceneries and the huge building just for themselves fired their romantic imagination. The pianist even had his instrument delivered from France and composed several pieces. Unfortunately, the harsh and humid winter degraded his already weak health. The cell number four can be visited and hosts among others the master’s piano, his death mask, a portrait of George Sand… Along the corridors, we can also find an apothecary full of old bottles with beautiful labels, a chapel, a library, some exotic gardens with delightful views…

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Valldemossa (que j’ai affectueusement surnommé « Val de Mousse » tout le long de mon séjour), perché tout en haut d’une colline, dans la chaîne de montagnes Tramuntana, surplombe des champs d’oliviers, des cyprés, des orangers, et des jardins en terrase par centaines. Se promener parmi les ruelles pavées qui montent et qui descendent, se perdre dans son dédale, s’arrêter pour manger des raisins de la région, prendre dix mille photos des maisons toutes plus belles les unes que les autres, se faire dorer au soleil sur les pierres centenaires… Ca, cést la belle vie. Comme le faisait très justement remarquer Epicure : « Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse » (et j’aurais pas dit mieux). 

Valldemossa, perched on top of a hill in the Tramuntana mountains, looks above olive tree fields, cypresses, orange trees, and hundreds of terraced gardens. Walking up and down the cobbled streets, getting lost in its maze, stopping to eat some local grapes, taking thousands of pictures of the prettiest houses, sitting on the old stones and soaking up the sun… Now, that’s what I call life. As Epicure once said : « Pleasure is the beginning and the end of a happy life » (couldn’t have said better).

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J’irai finir mes vieux jours sous le doux soleil de Valldemossa.

I’ll spend my last days under the soft sun of Valldemossa.

[Travel] Au-delà de Rome / Rome and beyond

Voila encore deux mois que je ne poste rien. (Beaucoup) trop de travail avec une reconversion professionnelle à la clé, un voyage à préparer, une motivation en berne et surtout un manque cruel d’ordinateur qui fonctionne (la biére sur un clavier, croyez-moi ou non, ça ne fait pas bon ménage). BREF. Je suis de retour.

Two months gone without me writing anything. Too much work and a career transition to look forward to, a trip to plan, no motivation whatsoever and a cruel lack of working computer (believe me or not, computers don’t like beer poured on them). Anyway, I’m back.

Au mois de mai, je suis allé passer une semaine incroyable à Rome. Je n’étais pas complétement étrangére à la capitale puisque quand j’étais jeune, belle et fraîche, j’y avais passé quelques jours avec une colonie de vacances (je vous avais dit que j’étais jeune)… Mais 12 ans plus tard, autant vous dire que mes souvenirs n »etaient pas des plus vifs et c’est donc presque avec des yeux nouveaux que j’ai admiré cette ville. Au lieu de vous raconter jour par jour ce que j’ai fait (c’est long 7 jours), j’ai décidé de ne vous parler que de mes endroits favoris.

In May, I went to Rome for an incredible week. I was a little bit familiar with the capital because when I was young, beautiful and fresh, I spent few days there with a summer camp (I said I was young…). But 12 years later, let’s say my memories were not that vivid and it’s almost with new eyes that I admired this city. Instead of telling you what I did day by day (7 days is a long time), I’ll introduce you to my favourite places.

La Villa d’Este (Tivoli)

Alors oui, ce n’est pas exactement DANS Rome mais c’est un de mes lieux préférés donc permettez-moi de vous en toucher deux mots. Pour aller dans le village de Tivoli, il faut prendre un train depuis Rome Termini (la gare centrale) et rouler une petite heure dans la campagne puis la montagne (ces champs d’oliviers ! Ces fleurs sauvages ! Ces petites maisons en pierre !).

Yes, it’s not IN Rome but it’s one of my favourite places so let me talk about it. To go to the village of Tivoli, you need to take the train from Termini (central station) and ride for an hour through the countryside and mountains (these olive tree fields! These wild flowers! These small stone houses!). 

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La Villa d’Este fut construite au XVIème s. par le Cardinal d’Este, un des plus riches écclesiastiques de son temps (et pourtant toujours endetté). Il devint ensuite Gouverneur de Tivoli et posa ses valises dans un ancien couvent bénédictin du IXème s., lui-même construit sur le site d’une vieille villa romaine. Après des années de rasage de routes, de maisons et autres constructions des alentours, la Villa et ses jardins magnifiques virent le jour.

The Villa d’Este was built in the 16th C. by the Cardinal d’Este, one of the richest clergymen of his time (though always in debt). He then became Governor of Tivoli and established himself in a former Benedictin convent from the 9th C., the convent being built on a former Roman villa. After years of destroying roads, houses and other buildings around, the villa and its wonderful gardens were ready.

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Si la maison en elle-même ainsi que les vues depuis les terraces sont impressionantes, j’ai été soufflé par la centaine de fontaines qui parsème le jardin. De toutes les tailles, de toutes les formes, cachées ou à la vue de tous, ornées de sculptures ou brutes, les fontaines sont partout et l’eau, pure et fraîche, règne en maître…

If the house and the views from the terrace are incredibly beautiful, I was amazed by the hundreds of fountains in the garden. Every sizes, every shapes, hidden or exposed, sculpted or raw, the fountains are everywhere and the water, pure and fresh, reigns.

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J’y ai passé plusieurs heures à flâner au soleil, à regarder les poissons dans les bassins, à laisser courir mes doigts sur les pierres moussues, à m’imprégner de cette atmosphère chaude et incroyablement riche. La définition même de la dolce vita.

I spent few hours wandering in the sun, looking at the fish, touching the cold and slimy stones, soaking in all the good vibes of this magical place. I’m telling you, this is where they invented the dolce vita.

Le Cimetière des Non-Catholiques

Je sais ce que vous allez vous dire, cette fille est d’un morbide, toujours à radoter sur ses cimetières là… Ne vous laissez pas berner par son nom peu accrocheur, cet endroit est d’une beauté qu’il faut voir pour croire. Situé dans le quartier Testaccio, le cimetière des non-catholiques (ou protestant, ou anglais, ou des poètes et des artistes) a été ouvert officiellement en 1821. A l’époque, les juifs, orthodoxes, protestants et suicidés ne pouvaient pas reposer en paix dans la ville catholique et c’est hors les murs et de nuit qu’on les enterrait, pour éviter les scandales. On y retrouve donc les tombes de nombreux artistes (John Keats et Percy Shelley, les poètes et romanciers anglais, par exemple), des diplomates, des anonymes, tous étrangers et qui, pourtant, ont décidé de passer leur éternité dans la ville du même nom.

I know what you’re going to say, this girl is so macabre, always talking about her cemeteries… Don’t let yourself be fooled by its unflattering name though, this place is a beauty you have to see to believe. Situated in the Testaccio area, the Cemetery for the Non-Catholics (or Protestants, or for Poets and Artists) was officially open in 1821. At that time, Jewish, Orthodox, Protestant and other people who committed suicide couldn’t be buried in the city so they were put the rest there, at night, to avoid scandal. There, you can find tombs of several artists such as John Keats and Percy Shelley, the English poets and authors, diplomats, anonymous, all foreigners who decided to spend their eternity in this wonderfully quiet and pretty place.

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On se promène parmi les superbes sépultures sculptées, les cyprès et les pins gigantesques et centenaires, les roses et les herbes folles qui poussent partout, on n’entend plus un bruit si ce n’est un chat sauvage qui miaule et quelques cigales qui décident de chanter. Si j’habitais la magique mais stressante Rome, voila un lieu où je viendrais souvent respirer un bon coup.

You can walk through the superb sculpted stones, cypresses and gigantic pine trees, roses and wild flowers growing everywhere, there’s no noise except for a stray cat mewing and cicadas singing. If I were to live in the magical but stressful Rome, I think I’d spend a lot of time there. 

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Pyramide de Cestius

Quand on pense aux antiquités de Rome, c’est le Colisée, le Forum, les thermes et autres théâtres qui arrivent en tête. Mais saviez-vous qu’à Rome, on peut aussi trouver une pyramide ? Oui, une vraie, comme les égyptiens… mais en pleine ville italienne. Elle se trouve à côté du cimetière sus-nommé et il est difficile de la manquer.

When we think of Rome antiquities, it’s the Coloseum, Forum, thermal baths and other theatres that first come to mind. But did you know that in Rome, you can also find a pyramid? Yes, a real one, like the Egyptians… but in the middle of an Italian city. It’s just next to the above-named cemetery and very difficult to miss.

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Elle a été construite entre 12 et 18 av. J-C  (c’est très vieux) et on dirait pas comme ça, vu la blancheur éclatante de son marbre et sa condition parfaite. Incroyable qu’elle soit encore debout… Elle sert depuis de tombeau à Caïus Cestius, un magistrat et religieux (modeste, la dernière demeure). L’intérieur se visite deux fois par mois sur demande mais ça, je n’en savais rien. Mais ça fait partie de la magie des voyages, on ne peut pas tout savoir à l’avance, parfois le hasard fait bien les choses, parfois pas…

It was built between 12 and 18 BC (very old) and it doesn’t look like it as the marble is so white and in a perfect condition. Incredible to see it still standing… It’s used as a tomb for Caius Cestius, a magistrate and religious (very modest, this gentleman). You can visit the inside twice a month but that, I didn’t know… But that’s also part of travelling, you can’t know everything in advance, sometimes yo win, sometimes you lose…

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J’ai d’autres endroits à vous montrer. Rendez-vous dans un autre article !

I have other places to show you… in another article!

 

[Travel] Passion musées en plein air : Norsk Folkemuseum (Oslo) / A passion for open air museums : Norsk Folkemuseum (Oslo)

Il y en a qui sont passionés par les jeux vidéos, le tricot, le paintball, moi, c’est les musées en plein air. Bien sûr j’ai d’autres passions, hein… les voyages, les mugs (vous êtes qui pour me juger ?!), le règne victorien, les plantes grasses,… bref que des sujets de ouf pour briller en société.

Un musée en plein air, c’est quoi ? Parce que je brille moyen pour m’expliquer clairement et brièvement, je laisse la place à Wiki : « Un musée en plein air est un type de musée dont les collections ne se trouvent pas dans un bâtiment mais à ciel ouvert ». En fait, j’aurais pu dire pareil. Parce que je commence à avoir une belle collection à mon actif, je me permets aujourd’hui de vous parler du Norsk Folkemuseum d’Oslo.

Some love video games, knitting, paintball… I love open air museums. Of course I have other passions in life like travels, mugs (who are you to judge me?!), the Victorian era, cacti… Just very interesting stuff to talk about with strangers. 
What’s an open air museum, you’ll ask me. Since I’m not very good at explaining, here’s what Wiki says: « An open air museum is a museum that exhibits collections of buildings or artifacts out-of-doors ». Wait, I could have say that… Today, let me introduce you to the very first one I visited, the Norsk Folkemuseum in Olso, Norway.

Situé sur la presqu’île de Bigdøy à quelques minutes de bâteau de la capitale norvégienne, le musée folklorique vous attend. Avant de rentrer dans le vif du sujet, pouvons-nous prendre cinq minutes pour admirer les fabuleuses maisons et le cadre enchanteur de ce petit bout de paradis ?

Situated on Bigdøy peninsula, only few minutes away by boat from the Norwegian capital, the folk museum is waiting for you. But before starting, can we take five minutes and admire the sumptuous villas and the delightful setting of this little paradise?

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Merci. Donc je disais… Quand on arrive dans ce musée, c’est comme si on arrivait dans un village italien. Je vous assure, c’est très étonnant (et extrêmement beau donc je ne me plains pas).

Thanks. So I was saying… When we get to this museum, it’s like we’re suddenly in an Italian village. To be honest, it’s quite disturbing (but also very beautiful so I don’t complain). 

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Et plus on avance, plus cette sensation d’être ailleurs, loin d’Oslo, loin de notre époque, se fait présente. La vieille ville avec ses bâtiments en bois colorés nous fait découvrir la vie norvégienne sur plusieurs siècles. Les maisons sont plus belles les unes que les autres, et on se verrait bien y vivre.

And the more we go forward, the more we feel out of place, far from Olso, far from our era. The old town with its colourful wooden buildings make us discover Norwegian life over the centuries. The houses are all beautiful and I truly could see myself living in one of them. 

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Les intérieurs, c’est autre chose et comme on dit, il en faut vraiment pour tous les goûts… Personnellement, même si le vintage c’est mon dada, je ne suis pas fan-fan de certains design et couleurs. Et alors les vieilles poupées de porcelaine et les ours en peluche miteux, c’est un gros non non.

The insides, in another hand, are a bit different, and as we say everyone to his own taste… Personally, even if I’m into vintage decoration, I’m not a big fan of some designs and colours. And old china dolls and shabby teddy bears are always a big no-no.

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Après le marchand de bonbons, le bureau de tabac (voici une information pour briller en société : la Norvège a fabriqué son propre tabac). la pharmacie, on s’en va à la campagne. Dans l’herbe grasse et les fleurs des champs, vous trouverez de jolies fermes toutes en bois ouvragé, imposantes mais pourtant tellement accueillantes.

After the candy store, tobacco shop (here’s another piece of information for you: Norway used to make its own tobacco), the pharmacist, we go to the countryside. Among the lush grass and the wild flowers, pretty farms appear, all made of carved wood, huge and imposing but also so welcoming. 

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On marche ensuite sur des sentiers en plein champs, parmis les chèvres et les poules, on grimpaille, et on finit ébloui. Devant nous se dresse une immense église en bois datant du XIIème s. Le bois, vieux brun, est sculpté de plantes, de dragons et de runes. Une inscription lit « Embrasse-moi parce que je suis triste ». Elle a un air mystique cette église, pas austère et intimidante comme les autres. Elle a du en voir passer des choses et ses murs doivent contenir bien des secrets…

We then walk through some more grass, with goats and hens on our side, we climb a hill and we end up blown away. In front of us is a huge wooden church from the 12th C. The wood, old and dark brown, is carved with images of plants, dragons and runes. There’s even an inscription somewhere that reads « Kiss me because I’m sad ». This church got a mystical air about it, not austere and cold like the others. It surely saw a lot during its lifetime and its walls must be full of secrets…

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Je dois aussi vous dire une chose importante avant de vous laisser errer dans ce musée… Le Norsk Folkemuseum n’est pas « mort ». De nombreux figurants en costumes d’époque font vivre les lieux. Ils ne posent pas, ne font pas de longs discours, ils sont juste là, « vivent » là. Et on a presque l’impression d’être des voyeurs à rentrer chez eux pour voir ce qui s’y passe…

An important thing I have to say before I leave you wandering some more in this « museum »… The Norsk Folkemuseum is « living », it’s not dead and inanimate like some others. A lot of extras are there, in their costume, « living » in the buildings. And it almost feels like we’re some kind of voyeurs, coming in their house and looking at them living their life from another century…

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[Travel] Berlin, Ich liebe dich! / 3 days in the German capital (part 4)

Voici venue l’heure des adieux. Déjà. Après deux journées bien remplies (que vous pouvez retrouver , et même ), on s’est attaqué à la dernière journée dans la capitale, le tout sous un soleil franc mais toujours aussi froid.

It’s time to say goodbye. Already. After 2 busy days (that you can find here, here and even there), we started our last day in the capital under a big bright (but still cold) sun.

On a commencé avec Kollwitzplatz parce que notre guide le conseillait. Un marché hebdomadaire, une petite place entourée de beaux immeubles… On a rien eu de tout ça. En ayant vu des photos plus tard, il est vrai que ça a l’air sympa… en été. L’hiver, on passe son tour et on va plutôt au Volkspark Friedrichshain quelques kilomètres plus loin, même si là aussi ça doit être vraiment plus joli en haute saison. C’est le premier parc berlinois ouvert au public en 1846 et son point central, c’est le Märchenbrunnen, une fontaine immense entourées de statues de personnages des Frères Grimm… qui étaient sous abris quand on y est allé. Poiiiisse.

We first went to Kollwitzplatz because our guide book was advising it. A daily market, a small square surrounded by beautiful buildings… We saw nothing of that. I saw pictures of it later and to be honest it looks super nice… in summer. In winter, go to Volkspark Friedrichshain instead, it’s not far and it’s lovely, even though it must be nicer during the high season too. It was the first Berlin park open to the public in 1848 and its main attraction is Märchenbrunnen, a huge fountain with statues representing characters from the Grimm Brother’s fairy tales… which were sheltered because of the cold, I guess. No luck whatsoever.

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De là, on a prit le tram (le froid intense commence à entamer le moral et les pieds) et on est allé voir le fameux Oberbaumbrücke, un beau pont tout de brique rouge que tous les touristes photographient quand un train jaune passe dessus. Je n’ai pas échappé à la règle, pensez-vous… Quand le Mur était encore là, il servait de passage aux piétons pour traverser la frontière. Maintenant, il relie les deux moitiés du quartier Friedrichshain-Kreuzberg.

From there, we took the tram (the intense cold starts wearing out the moral and the feet) and went to see the famous Oberbaumbrücke, a beautiful bridge made of red bricks that every tourist has to take a picture of when a yellow train passes. It’s almost a rule. I was that tourist too. When the Wall was still standing, the bridge was a place to cross the borders for pedestrians. Now, it links the two halves of Friedrichshain and Kreuzberg. 

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Le quartier Kreuzberg où se situe aussi… le Ramones Museum ! Les Ramones, le groupe punk américain icônique, le « Hey! Ho! Let’s go!« , les jeans ultra troués, les riffs de guitare et la batterie, vous voyez ? Ce musée est unique au monde, fondé par un ultra fan qui a collecté toute sa vie tout ce qui était relatif au groupe new-yorkais. Et en étant fan nous-même, on ne pouvait qu’y aller. Et si vous ne connaissez pas ou que vous vous en foutez royalement mais que vous êtes dans le coin, allez y boire un café, l’ambiance y est vintage et rock’n’roll.

In Kreuzberg there’s also… the Ramones Museum! The Ramones, the iconic American punk band, the « Hey! Ho! Let’s go!« , the ripped jeans, the crazy guitar and drums, you know? This museum is the only one in the world, created by a big fan who collected their stuff all his life. Being fans ourselves, we had to go and that wasn’t a disappointment at all. Also, if you’re not interested, you should go to their coffee shop. Vintage and rock’n’roll, can’t ask for more. 

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Après cet arrêt culturel, on s’est dirigé vers la rivière Spree que l’on a remonté (lunette de soleil sur le nez) jusqu’aux Molecule Men, une sculpture en métal de 30m de haut, représentant des hommes se battant/luttant/dansant (vous voyez quoi, vous ? Moi, j’ai pas compris).

After this cultural stop, we went to walk along the river Spree until we reach the Molecule Men. It’s a 30m-high metal sculpture representing men fighting/struggling/dancing (what do you see? I didn’t get it at all).

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Après toute cette marche, croyez-moi ou non, on a encore marché pour aller au Treptower Park. Là se trouve le Mémorial aux Soviétiques. Durant la Seconde Guerre Mondiale, 80 000 soldats soviétiques ont perdu la vie en tentant de capturer Berlin. Le parc est immense, froid (aucune envie de gambader dans l’herbe grasse) et d’un calme absolu.

After all this walking, believe me or not, we walked some more in direction of Treptower Park. There stands the Soviets Memorial. During WWII, 80 000 Soviet soldiers died while trying to capture Berlin. The park is huge, cold (no frolicking in the lush grass, I’m telling you) and very quiet. 

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Notre dernière étape touristique fut la fameuse East Side Gallery. Avec 1 316m, cette section du Mur de Berlin est la plus longue de la ville toujours debout mais aussi la plus longue gallerie à ciel ouvert au monde. 105 peintures murales ont été faites là, du côté Est du Mur, en 1990. Toutes représentent à leur manière les négociations et la paix revenue. Comme un slogan le dit sur une de ces oeuvres : « Beaucoup de petites personnes, dans de petits endroits, font beaucoup de petites choses, et peuvent changer la face du monde ». Incontournable, beau, émouvant et profond.

Our last touristic stop was the famous East Side Gallery. This section of the Wall is 1 316m-long and is the biggest open-air gallery in the world. 105 paintings were done there in 1990, on the East side of it. All of them, in different styles, represent negotiations and peace. On one of the works, a slogan reads: « Many small people, in many small places, do many small things, can alter the face of the world ». Unmissable, beautiful, deep and moving. 

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Ainsi se termine nos aventures berlinoises… Avez-vous déjà visité cette ville ? Que me conseilleriez-vous d’y voir lors d’un prochain passage ?

And here is the end of our Berlin adventures… Have you ever visited this city? What would you advise me to see next time I go?

[Travel] Berlin, Ich liebe dich! / 3 days in the German capital (part 2)

Nous voila déjà au 2ème jour de notre aventure berlinoise. Comme je vous en avais fait part dans un autre article, une chose que j’aime peut-être plus que de visiter, c’est prendre mon temps et marcher au hasard des rues, presque comme une native. C’est ce que nous avons fait avant de nous rendre dans le quartier Mitte. C’est fou tout ce qu’on peut voir quand on ne prend pas le train toutes les 5 minutes et qu’on lève le nez de sa carte…

Here comes the second day of our Berlin adventure (or should I say half the day). As I was already telling you in another article, one thing that I love as much as visiting is to take my time and wander in the streets, almost like a native. That’s what we did before going to Mitte area. Crazy the number of nice things you can witness if you stop taking the train every 2mn and look up from your map…

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On peut même tomber sur des joyaux étincellants, comme ici la Neue Synagogue construite au XIXème s. et ressemblant à l’Alhambra (Grenade, Espagne).

You can even find some shining jewels like here, the Neue Synagogue built in the 19th C. and looking like the Alhambra of Grenada (Spain).

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On ne peut pas rater le quartier de Mitte ou alors il faut vraiment le faire exprès. Toutes les plus « grosses » attractions (et ça ne veut pas dire les plus intéressantes) sont situées dans cette zone. Ça tombe bien, c’est là qu’on doit rester en cette matinée ensoleillée (et incroyablement froide, -8­°C au compteur, arggh). Premier arrêt, le DDR Museum. Très intéractif (vidéos, objets qu’on peut toucher, jeux, musique…), le musée nous en apprend énormément sur la vie en Allemagne de l’Est entre 1949 et 1990. Vie quotidienne, politique, construction du Mur, Stasi (police politique)…, tous les sujets sont couverts. Ma partie préférée, prendre un vrai/faux ascenseur (terrifiant) pour visiter un appartement des années 70 (ohh, cette tapisserie <3).

Mitte is unmissable or else you’re doing it on purpose. All the « biggest » attractions (and it doesn’t mean the best) are situated within that area. Good for us because that’s where we’re staying on that sunny morning (and incredibly cold, -8­°C, uggh). First stop, the DDR Museum. Very interactive (videos, objects you can touch, games, music…), the museum teaches us a lot about life in East Germany between 1949 and 1990. Daily life, politic, building of the Wall, Stasi (politic police)… every matters are depicted. My favourite part, getting into a real/fake lift (terrifying) to visit a flat from the 70s (that wallpaper <3).

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Après ça, direction la cathédrale de Berlin (qui est juste en face du DDR Museum). Une église se tenait déjà là au XIVème s. et ce n’est qu’au XIXème s. que les prussiens l’ont transformé en bâtiment néo-classique. Mais une dizaine d’années plus tard, la mode avait changé et l’empereur de l’époque (ce bon vieux Friedrich Wilhelm II) ordonna la construction d’une église monumentale montrant le pouvoir et le prestige de la monarchie impériale. Terminée en 1905, elle est la réponse de Berlin aux cathédrales St Pierre de Rome et St Paul de Londres.

After that it’s Berlin Cathedral we’re going to (just in front of the DDR Museum). A church was already there in the 14th C. and it’s only during the 19th C. that the Prussians turned it into a neo-classical building. But 15 years later, fashion had changed and the emperor (the good ol’ Friedrich Wilhelm II) ordered the construction of a huge church showing the power and prestige of the imperial monarchy. Finished in 1905, it’s Berlin’s answer to St Peter’s in Rome and St Paul’s in London. 

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Je vous l’annonce sans préambule, nous n’avons visité aucun des 5 musées de la Museum Island. J’imagine déjà les cris de surprise et les regards attérés… Mais a) 5 musées dans une journée, ça fait beaucoup, b) surtout qu’on venait d’en voir un juste avant, c) il n’y en a aucun qui nous donnait envie au point de dépenser nos euros, d) il faisait tellement beau que ça aurait été dommage de rester enfermer, e) le reste de la ville nous attendait, f) pourquoi est-ce que je continue à m’expliquer ? Mais j’ai pris des photos quand même, je ne suis pas un monstre.

I’ll tell you straight away, we haven’t visited any of the 5 museums situated on Museum Island. I can imagine your cries of surprise and your disapproving looks… But a) 5 museums in a day is a lot, b) and we already had visited one, c) none of them was appealing enough to spend our euros there, d) the weather was lovely and that would have been a shame to stay inside, e) we also wanted to see the rest of the city, f) why am I still explaining myself? But I took pictures, I’m not a complete monster. 

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De là, nous avons rejoint la TV Tower aussi connue sous le nom Fernsehturm mais je ne parle pas allemand alors abstenons-nous. Inaugurée en octobre 1969 peu après les 20 ans de la RDA, la tour de 368m était censé être la preuve de la supériorité du régime communiste. Elle est maintenant le symbole de Berlin et elle me fascine (je ne sais pas vraiment pourquoi, son côté rétro peut-être ?).

From there, we went to the TV Tower also known as Fernsehturm but I don’t speak German so I won’t try. Inaugurated in October 1969 shortly after DDR’s 20th anniversary, the 368m high tower was supposed to be the proof of the superiority of the communist system. It’s now the symbol of Berlin and it fascinates me (don’t know exactly why, maybe its retro look?).

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Sur la place en face de la tour se dresse une fontaine magnifique représentant le dieu Neptune entouré de 4 femmes, les 4 fleuves de la Prusse. Juste à côté se dresse Rotes Rathaus. Le bâtiment couleur ocre a été construit au XIXème s. dans le style Renaissance avant de devenir la mairie de Berlin-Est. En 1991, il devient le siège de l’administration de la ville réunifiée.

On the square in front of it is a wonderful fountain representing the god Neptune surrounded by 4 women, the 4 rivers of Prussia. Just next to it is Rotes Rathaus. The red building was built in the 19th C. in a Renaissance style before becoming the town hall of East Berlin. In 1991, it became the headquarters of the administration for the unified city.

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Voici donc ce que nous (=duo de choc/équipe formidable) avons fait en à peine une demi-journée et sans courir ! Comme dirait l’autre, la suite au prochain numéro.

Here’s what we did in just half a day, and without even hurrying up! Next article coming soon…

[Travel] Berlin, ich liebe dich! / 3 days in the German capital (part 1)

Berlin, mon amour ! Il m’aura fallu très peu de temps pour tomber sous le charme de la capitale allemande. 3 jours et c’était déjà l’amour fou. Berlin faisait partie de ces villes qui, au fil des ans, me donnaient de plus en plus envie et quand j’ai enfin eu la possibilité d’y aller, j’ai juste foncé. Venez, on va visiter…

Berlin, my love! I didn’t need a long time to fall in love with the German capital. 3 small days and here I am, heels over head. Berlin was one of these many cities I wanted to check out, my interest growing with the years passing. Come, let’s visit it together…

C’est vers le Bundestag que nos pas (gelés) nous ont d’abord mené, tout simplement parce qu’à midi, nous y avions rendez-vous. Un rendez-vous pour visiter l’intérieur et le dôme du parlement gratuitement, rien que ça. Anciennement appelé Reichstag (Reich = Empire), le bâtiment est majestueux, classique et imposant de l’extérieur, moderne et artistique à l’intérieur. La « guide » (qui n’en n’était pas vraiment une) était d’un ennui mortel (et plutôt bizarre si vous voulez mon avis) mais j’ai quand même réussi à apprendre quelques faits historiques et politiques. Le clou du spectacle est le dôme en verre avec vue à 360° sur la ville. Magique.

On the first (freezing) day, we started with the Bundestag, not only because it’s one of the most famous building of the city but also because we had an appointment. An appointment to visit the inside and the dome of the parliament for free! Previously called Reichstag (Reich = Empire), the building is huge, classical and imposing from outside and very modern and artistic inside. The « guide » (who wasn’t one and quite frankly, was pretty weird and boring) managed to give us some interesting historical and political facts. But the highlight was the dome made of glass and offering 360° views over the city. Magical.

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A une centaine de mètres de là se dresse la Brandenburger Tor. Construite à la fin du XVIIIème s., elle est en ruine après la Seconde Guerre Mondiale et reconstruite quelques années plus tard. Elle est le symbole de Berlin mais aussi de sa division pendant presque 30 ans, en effet elle faisait partie intégrante du « mur de la honte »… Quand on passe la porte, on suit les traces des empereurs, les seuls qui avaient droit de passage dessous. J’ai toujours su que j’avais du sang royal…

Not far from it is the Brandenburger Tor. Built at the end of the 18th C., partially destroyed after WWII, it was rebuilt few years later. It’s the symbol of Berlin but also of its division as the gate was part of the Wall for almost 3 decades… Back in the time, only the emperor was allowed to walk through this gate. I always knew I had some royal blood…

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Après notre tout premier currywurst berlinois (saucisse recouverte de sauce tomate et de curry – qui aurait pu penser que c’est en fait délicieux ?), c’est l’émouvant et immense Mémorial de l’Holocauste que nous sommes allés voir. 2 711 stèles de béton sont disposées sur un sol inégal qui monte et descend, les blocs sont lourds et imposants, les allées rectilignes, on sent le malaise monter. Cette oeuvre représente un système supposé ordonné mais qui a perdu contact avec la raison humaine. Mission accomplie.

After our very first currywurst (a sausage covered in tomato sauce and curry powder – who knew it could be that good?), it’s the huge and moving Holocaust Memorial we went to check out. 2 711 blocks of concrete are set on an uneven ground, the stelae are heavy and imposing, the grid pattern makes you feel uneasy quite quickly. This memorial represents a supposedly organised system that lost touch with humanity. I can tell you, mission accomplished. 

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En chemin, on tombe presque par hasard sur la Potsdamer Platz. Le changement est radical. D’historique et ancienne, la ville est devenue soudainement très urbaine et agitée. Véritable no man’s land durant la Guerre Froide, la place était scindé en deux par le Mur de Berlin. Après la réunification, de nombreux immeubles à l’aspect futuriste ont été construits, notamment le Sony Centre (qu’on a trouvé en cherchant des toilettes…). Moi qui ne suis pourtant pas attiré par tout ce qui est trop moderne, j’ai adoré tout ce métal et ce verre sur lequel le soleil froid se reflètait. 

After another small walk, we arrived at Potsdamer Platz. And what a change! The city went from old and historical to very urban and busy. During the Cold War, the square was cut in two by the Wall. After the reunification, a lot of futuristic looking buildings were built there, like the Sony Centre (that we luckily found while wandering for toilets…). I’m usually not a big fan of very modern stuff but I really loved all this metal and glass, the cold sun reflecting on it. 

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Pour finir cette journée en douceur (#humourpourri), nous sommes allés visiter Topographie des Terror. Siège des quartiers généraux de la terreur nazie entre 1933 et 1945, le bâtiment abrite maintenant une exposition gratuite sur les horreurs perpétrées ou encore l’histoire de l’eugénisme. On sait tous que l’histoire de l’Allemagne est lourde mais y être et le voir de ces propres yeux, c’est autre chose. Dehors, un morceau du Mur de Berlin resté intact… 

To nicely end the day (#whatadarkhumourihave), we visited Topographie des Terror. Between 1933 and 1945, it was the headquarters of the nazie terror. Now, the building hosts a permanent and free exhibition about its dark past, the atrocities, eugenic’s history… We all know Germany’s history is heavy but being there and seeing it with your own eyes is different. Outside, there’s still an intact piece of the Wall… 

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Un mur qui nous conduit bien entendu jusqu’au fameux Checkpoint Charlie. Ce poste-frontière permettait de passer à l’Est ou à l’Ouest durant la Guerre Froide. Pendant la construction du mur en 1961, les chars et soldats des deux camps se sont fait face pendant 3 jours, se demandant sans doute à quel moment aller commencer la nouvelle guerre. Maintenant, de faux soldats américains et un McDonald’s sont postés là…

From there, we went to the (un)famous Checkpoint Charlie. During the Cold War, it was one of the gates between East and West. When the Wall was being built there in 1961, tanks and soldiers faced each other for 3 days, waiting for another war to start. Now, fake American soldiers and a McDonald’s stand there…

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[Travel] ¡Me encanta Madrid! / 3 days in the city (part 2)

On reprend la découverte de la belle capitale espagnole !

La minute « Le saviez-vous ? »… Saviez-vous que, en 1968, l’Egypte à offert un temple nubien datant de 2 siècles av. J-C à l’Espagne ? Maintenant vous le savez. Le temple d’Amon (ou temple de Debod) se situe dans le parc de l’Ouest, sur la montagne de Principe Pio… Autant dire que la vue sur la ville est impressionnante et le temple posé là à une allure irréelle.

It’s time for a little « Did you know? »! Did you know that, in 1968, Egypt gave a Nubian temple dating back from two centuries B.C. to Spain? Now you know. You’ll find Amon temple (or temple of Debod) in the West park, on the Principe Pio mountain… The view there is magnificent and the temple seems unreal.

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S’il y a bien une chose que je regrette ne pas avoir eu le temps de faire à Madrid, c’est visiter l’intérieur du Palais Royal. Construit à la fin du XVIIIème s., il n’abrite plus la famille royale mais une collection importante de peintures d’artistes célèbres (ce qui est mieux). La vue depuis les jardins de Sabatini m’a conquise…

If there’s one thing I regret not doing is visiting the inside of the Royal Palace. Built at the end of the 18th C., it now hosts a huge collection of famous paintings, the royal family doesn’t live there anymore (and it’s better). I really loved the view from the Sabatini gardens…

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Juste en face du Palais Royal se trouve l’immaculée et grandiose cathédrale de l’Almudena. Ne vous fiez pas à tous ses ornements, elle est toute jeune ! Elle n’a été ouverte au culte qu’en 1911 et n’a été consacrée par Jean-Paul II qu’en 1993.

Just in front of the palace is the magnificent Almudena cathedral. Don’t be fooled by all its ornaments, the cathedral is actually quite young! It was only open in 1911 and was consecrated in 1992 by John Paul II.

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C’est en nous promenant au gré des rues que nous sommes tombés sur le marché de San Miguel. Grand marché couvert tout de fer forgé et verre, il a gardé sa structure d’origine du début du XXème s. et abrite de nombreux étals/échoppes de nourriture espagnole. Ca sent bon, c’est animé, c’est très beau, c’est à ne pas manquer.

Wandering down the streets, we found San Miguel market. Big covered market made of glass and wrought iron dating from the beginning of the 20th C., it now hosts a lot of stall selling Spanish food. It smells delicious, it’s lively, it’s beautiful, you can’t miss it.

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Avant de partir, on ne pouvait pas faire impasse sur la Plaza Mayor d’où l’on accède par une des neuf portes. Au XVIIème s., c’était un peu the place to be puisque des corridas, des procès de l’Inquisition ou encore des bûchers s’y déroulaient. C’est plus calme aujourd’hui mais tout aussi intéressant.

Before leaving, we couldn’t miss the Plaza Mayor. During the 17th C., it was the place to be as corridas, Inqisition trials or stakes were all happening there. Now it’s way quieter but still very interesting.

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